Au jardin de mon coeur
22/02/2006 15:52 par aimer_la_vie
Au jardin de mon coeur
Vous y découvrirez
Une cabane d'enfant...
Quelques nids pour l'oiseau...
Un bassin de pierre
Un colibri ennivré
Du muguet en grelots
Et, une coupe de rosée...




Au jardin de mon coeur
Vous y croiserez
Le geai bleu et la tourterelle
La sittelle et l'hirondelle
Le bourdon et l'abeille
Dansant la gigue du printemps...





Au jardin de mon coeur
Je vous y attendrai
En soupirant...
L'air du temps présent!




Une carte de tendre sur ton doux visage
Une carte à entendre la vie
Tracer son sillon et puis
Lisse ton doux sourire en parure aussi
Une carte à entendre le cœur qui bas
Ton doux sourire quand il était là
Tes sourires fronceurs quand tu veux faire peur
Et nos éclats de rire aussi inscrit
Dans tes douces prunelles ouverte sur la vie
Une carte de tendre sur ton beau visage
Ton sourire si doux en offrande pour son cœur
Et puis cet éclat quand tu l’aperçois
Et nous qui nous cachions pour pouffer parfois
Une carte de tendre sur ton doux visage
Il est donc parti vers l’autre rivage
Ton bel amoureux lui aussi s’est fait vieux
Il a donc franchis le styx sans avoir pus te prévenir
Mais Il est toujours là dans ton doux regard
Et sur ton visage soudain devenu si sage
Je vois ses sillons qui te disent tiens bon
Je suis avec toi-même si tu ne me vois pas
Une carte de tendre sur ton doux visage
Une carte pour entendre ce doux voyage
Que tu fais la nuit toute seule dans votre grand lit
Dieu la rappelé mais papa ne t’a pas oublié
Il est toujours là sur ton doux visage
Tes yeux le rejoignent… vous n’etes plus si sage

Au pied des toiles nues,
Le vieux peintre se meurt.
Il pleure ce qu’il n’a pu
Exprimer avant l’heure.

Ses vieux rêves usés ;
La femme aux seins de fleur
Partie un soir d’été,
Qui dansait de bonheur.

Le vieux peintre a voulu
Rien qu’une fois au moins
Que d’autres soient témoins.
Face à l’éternité,

Bien après sa jeunesse,
Dire qu’il a aimé
Et connu les caresses.

Mais les toiles sont nues.
Le grand sommeil, avide,
Arrive sans tarder.
Dans le matin limpide,
Les pinceaux sont rangés.

Au pied des toiles nues,
Le vieux peintre se meurt.
Il pleure ce qu’il n’a pu
Exprimer avant l’heure.

Tu es mon porte-bonheur!
Depuis que je te connais,
ma vie est remplie d'un
grand bonheur.
Tu me donne la joie.
Tu es mon soleil à moi.
Merci ! D'être la pour moi.
Tu es mon porte-bonheur à moi.
Je t'ai caché , au fond de mon coeur
et pour être certaine de ne pas
te perdre.
J'ai jeté la clé
dans la rivière enchantée.
Pour une personne speciale!
elle ce reconnaîtra...
Merci m'avoir contacte

Merci d'être la!

Un ange au radieux visage
Perché sur le bord d'un berceau
Contemple le petit qui fait dodo
Comme l'on admire un beau paysage !
Le petit enfant rêve aux anges
Il ne s'est pas qu'il en est un
Mais son ange gardien
Est là et le soutient

« Dors paisiblement » lui murmure l'ange
« Toi, qui ne connaît ni peine, ni mauvais présages
Petit bébé sage
Dors paisiblement » Lui chante l'ange.
L'ange déposa un câlin
Sur les joues du chérubin
Et en secouant ses ailes
Il prit son envol
Vers la demeure éternelle
Et dans son berceau, lentement, l'enfant s'éveille!

Oui , j'avais tant rêvé , de vivre tant la sérénité
Oui j'avais tant pensé, que ce jour devrait arriver
Loin des soucis, loin des tracas
A l'abri du bruit, et de tout son tralala
La chorale des oiseaux, le parfum des fleurs
La paix et la sérénité c'est ça le bonheur
Je me laisse engourdir, par ce paradis
Je me laisse envahir, car demain ce sera fini
Mes deux compagnes fidèles
Picolino et Picoline
Deux petites chiennes gentilles ,douces et belles
Attachantes et fines
présentateur de son éminent décor
Je vous le dis
Mon coeur , de joie, pleure encore
Il n'y a pas de mots
Pour dire l'amour, que je ressens au fond de moi
Ni de mots ,pour d'écrire cet endroit.
Je souhaite a tous, qu'un jour
vous viviez cet instant
Pour que vous compreniez mes doux moments
et retrouviez votre coeur d'enfant
Je voulais partager ce merveilleux texte avec vous....
merci mon ami idir_ le_ rebelle
Si ce texte arrive à aider une seule personne, alors je serais heureuse...
Deux hommes gravement malades occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir pendant une heure chaque après-midi, afin de dégager ses poumons, son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre.
Les deux compagnons d'infortune se parlaient durant des heures. Chaque après-midi, quand l'homme s'asseyait dans son lit près de la fenêtre, il décrivait tout ce qu'il voyait dehors à son compagnon de chambre. Bientôt, celui-ci ne vécut plus que pour cette heure où son monde s'élargissait, il était égayé par les activités que son compagnon lui décrivait..
La fenêtre donnait sur un parc où il y avait un beau lac. Des canards et des cygnes s'ébattaient dans l'eau. Des enfants faisaient voguer leurs petits bateaux sur les flots. De grands arbres se dressaient fièrement.. au loin la ville se dessinait..

Pendant que l'homme assis près de la fenêtre racontait ce qu'il voyait, son compagnon d'infortune fermait les yeux et imaginait la scène.Par un bel après-midi, le conteur décrivit une parade qui passait par là. Son fidèle auditeur ne pouvait entendre l'orchestre mais il voyait ce qui arrivait avec les yeux de son imagination.
Les jours et les semaines passèrent...
Un matin, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme placé près de la fenêtre. Il était mort paisiblement dans son sommeil..Dès qu'il sentit le moment approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être placé près de la fenêtre. L'infirmière lui accorda avec joie cette faveur. Elle s'assura de son confort ,puis le laissa seul..
Lentement et péniblement ,il se souleva un peu en s'appuyant sur son coude. Il jeta un premier coup d'oeil dehors. Enfin il aurait la joie d'admirer de ses yeux, ce que son ami lui avait décrit.. Il se tourna lentement vers la fenêtre. Or, à sa grande surprise, tout ce qu'il vit fut ...un mur..

Plus tard, il demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre lui avait dépeint une toute autre réalité.
Elle lui répondit que celui -ci était aveugle... "Peut-être a-t-il voulu vous encourager à guérir", dit -elle... Il y a un bonheur extraordinaire à rendre les autres heureux, en dépit de ses propres souffrances. Si la peine partagée réduit de moitié la douleur, le bonheur partagé lui, est doublé...
Elle qui t'a tant désiré
Qui t'a donné la vie
Pourquoi l'ignores-tu?
Pourquoi la fuis-tu?

Elle t'a tout donné
L"amour avec toi, elle a partagé

Tu sais une maman
C'est comme une fleur
Il faut la manipuler délicatement
Et l'arroser de ton amour souvent

Si toi , tu vis ta vie
Comme souvent tu le dis
Dis-toi bien , qu'elle aussi
Elle partagerait avec toi
Ta vie , tes peines et tes joies...

Comme toute mère
Elle te crie: Je t'aime:
Tu es son trésor ,
Mais avant tout son Enfant
qu'elle AIME
